mercredi 18 mai 2011

Où je fais semblant d'avoir une vie ultra-prenante alors que je suis juste paresseuse.

Aujourd'hui, j'ai passé, je crois, une vraie bonne journée. Avec des hauts et des bas, mais surtout des hauts; et je dois avouer qu'après deux jours pas terribles et où j'étais préoccupée, ça fait du bien.
[Oui, pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, je suis partie en mode 3615je-raconte-ma-vie]
La semaine à venir s'annonce particulièrement difficile du fait de la tonne de travail que j'ai à accomplir (qui l'eut cru, c'est encore plus chargé qu'avant d'avoir passé le concours!), mais je tiens le bon bout.
Ah, oui, le concours. Petit update pour ceux que ça intéresserait: ça a été merdique. Philo: "les sciences sont-elles une description du monde", Français, je me rappelle juste avoir pensé "et merde, c'est l'oeuvre que j'avais le moins bossé où il y a le plus à dire" c'était Paul Valéry qui nous disait, grosso modo, que construire une oeuvre, c'est le bien, qu'il ne faut pas d'écriture linéaire. Histoire: "Le travail des femmes du début du 19° à la fin de la seconde guerre mondiale" (oui, oui, sans majuscule). Anglais: un extrait d'une lettre écrite à son amant par Oscar Wilde sur sa philosophie de la vie alors qu'il était en prison. Géographie "transporter les énergies". Et enfin, spécialité (à savoir lettres modernes en ce qui me concerne), un extrait super long de l'oeuvre Féder de Stendhal dans lequel il développe une sorte de portrait de l'arriviste. 
En ce moment, on prépare les oraux. Et quand je vois ce dont sont capables certaines personnes de ma classe, j'aurai plutôt tendance a prier pour ne pas avoir à les passer et me ridiculiser magistralement.


Bref, les enfants, ce fut un plaisir de vous donner des nouvelles, mais je n'ai plus qu'une seule idée en tête, dormir, alors je vais vous quitter ici pour ce soir.
Oh, au fait, ce n'est pas parce que je ne commente pas que je ne vous lis pas! Et aussi, pendant que j'y pense, Lise, si tu passes par là, j'ai hate que tu fasses de la macro et je refuse (genre j'ai le choix) d'avoir à deviner si c'est une fille ou un garçon!  Et Nolwenn, je te déteste, t'as pas le droit d'aller voir AaRON! Je plaisante, je suis super contente pour toi :) (et de toute façon, leur dernier album est nul. Nah!)

Oh, et toute dernière information avant de me sauver, j'ai rajouté un morceau à Vis à Vie (si y en a que ça intéresse encore)

Love, everyone! :)

jeudi 7 avril 2011

Little break?

Oui, oui, oui, je sais, shame on me, je délaisse ce blog méchamment. Et je tiens à présenter mes excuses aux quelques lecteurs qui traîneraient encore dans les parages =/
Je ne sais pas si je m'y remettrai bientôt, mais pour l'instant, ma vie est plutôt "chargée" avec les concours qui arrivent, et le beau temps, et surtout, surtout, l'envie de me remettre à vivre des choses! (oui, parce que j'ai tendance à être une paresseuse de la vie, donc quand enfin je trouve l'énergie, croyez moi, j'en profite!)
Mais bon, j'ai profité (justement) du fait que je suis clouée au lit alors qu'il fait un temps radieux pour faire signe quoi.

Oh, et une petite photo, pour me faire pardonner. Rien de très exceptionnel, mais de saison. Et puis, cette explosion de couleurs... Ça fait du bien de retrouver le printemps!
Voilà, voilà. Bonne journée :)


EDIT Je fais quelques changements au niveau de la présentation. J'ai rajouté sous les articles une bannière, qui, bien que peu fournie, permet tout de même au lecteur de me donner son avis. Elle est principalement là pour mes "écrits" (et pas les simples "nouvelles du front"), parce que je sais que beaucoup lisent mais ne commentent pas, et j'aimerais au moins savoir si ça leur a plu. 
Oh, et si quelqu'un avait un moment pour afficher, je ne sais pas, une sorte de graphique en nuage des libellés qui permettrait aux lecteurs d'aller directement aux sujets qui les intéressent, je suis preneuse :)

jeudi 3 mars 2011

Parmi les personnes étant tombés ici par un heureux (ou moins heureux) hasard le mois dernier, on trouve les recherches "bouffeurs de merde" et "punition: peine latine". Bon, bah je vous souhaite d'avoir trouvé ce que vous cherchiez...

dimanche 2 janvier 2011

Passage 2010/2011


Au départ, je voulais faire un bilan. Genre: Année 2010, pourquoi ça roxxait sa maman toussa toussa.
Mais non, j'oublierais trop de choses. Je dirai juste que j'ai vécu des choses formidable, rencontré des gens formidables.
Si j'ai des regrets? J'aimerais dire non, mais bon, un peu. Comme tout le monde je pense.

La nouvelle année commence bien puisque j'ai eu des nouvelles de Lise. Mais genre de Lise de Lise quoi.
Sinon... Bah retour à l'appart' cet aprem'. Pas envie, pas bossé, encore un peu malade.

Des résolutions? Heu, ça serait bien que je passe moins de temps à regarder des séries alacons, plus de temps à bosser. Que je rencontre de nouvelles personnes. Que je trouve du temps pour lire et pour apprendre à me servir de mon nouveau reflex argentique (et tout le matériel qui va avec).


Bonne année!

jeudi 9 décembre 2010

Les gens entrent et sortent constamment de ma vie.
C'est un fait, et j'ai appris à l'accepter. C'est normal. Les débuts commencent presque tous bien. On se découvre, on s'apprécie, on devient amis. Les fins bien sur... Et bien les fins, elles sont plus diverses. Certaines se font sans véritable consentement. On s'éloigne, les gens changent, c'est comme ça. Il y a aussi les disputes, les malentendus, les déceptions.
Oui, parfois, ça se termine mal.
Mais je n'ai jamais compris pourquoi, dans ces cas là, les gens en venaient à remettre en question ces moments d'amitié rare.

Moi, je ne veux rien regretter.

samedi 4 décembre 2010





La douceur d'une joue, l'ivresse d'une bouche, l'immensité d'un regard. Alors on court. Et la vie qui nous dévore, et nous qui la dévorons plus vite encor.
Et le rythme de mon coeur qui s'accélère quand tes mains se posent sur mes hanches, et ce besoin de tout envoyer se faire foutre. C'est comme un film en avance rapide, et nos vies qui se dilapident.
Alors on court, comme si on pouvait prendre la fuite.
Et ta respiration qui se fait saccadée alors que mes lèvres glissent le long de ton cou, me noyant de ton odeur.
Et la pénombre qui nous caresse de ses mains froides, et tes membres roides. Et la fin qui se profile, déjà.
Alors, on s'invente des présences. Pour combler cette éternité d'absences.
Et ta nuque déliée dans mes draps multicolores.

mercredi 1 décembre 2010

Soigne toi, récupère, guéri.
Qu'est ce qu'on deviendrait nous, sans toi?

mardi 16 novembre 2010

Société qui prône l'individualisme, le chacun-pour-soi et l'après-moi-le-déluge. Société égoïste. Société dégueulasse. Bouffeurs d'antidépresseurs, chacun sa merde. Merde imaginaire d'ailleurs. Individuel à en crever. De temps en temps, on donne une petite pièce, on fait un chèque. Pour se donner bonne conscience. On fait sa B.A. comme on dit. Humanité pourrie. A courir derrière le fric, comme des cons. Remplir les placards de merdes dont on n'a pas besoin. Vouloir encore plus, toujours plus.

On crèvera tous, moi la première.


Et pourtant, je perds pas la foi. Pas en Dieu, non. C'est trop facile Dieu, trop simple. Pas en le destin non plus, c'est kif-kif. J'crois en l'Homme. Parce que, parfois, au milieu de toute cette pourriture, y a des beautés véridiques. De l'altruisme à l'état pur. Des actions désintéressées qui font le Bien. Des gens qui t'écoutent sans arrière pensée. Qui donnent pour aider. Qui vont jusqu'à se sacrifier. 
Des gens qui n'ont rien et qui ne s'en plaignent pas. 


Je ne sais pas ce que je suis dans tout ça. Je ne suis pas certaine de vraiment vouloir le savoir.






Elle s'appelait Madeleine et c'était mon arrière grand-mère. Elle avait été très belle, très seule aussi. Elle avait les cheveux blancs toujours bien coiffés et un sourire chaleureux. Elle est morte et je ne connais rien d'elle parce qu'elle ne parlait pas, elle écoutait. Elle s'appelait Madeleine et c'était mon arrière grand-mère. 

mercredi 10 novembre 2010

J'ai tellement de choses à écrire que je ne sais pas par où commencer.
J'm'écris mes trucs, dans ma tête. Et puis, quand enfin j'ai sous la main de quoi les poser au propre, je me rend compte qu'ils se sont envolés, perdus à jamais dans le trou noir qu'est mon cerveau.
Et ça me soule.

lundi 1 novembre 2010


Alors tu vis. Parce que tu sais que chaque seconde te rapproche de la fin. Tu sais que c'est ta seule chance, ton one-and-only-shot.

Je suis destinée à parler pour ne rien dire.